En temps normal, on s’arrête deux minutes à Périgueux, coincé dans un train corail entre deux villes. On jette un oeil par la fenêtre qui ne s’ouvre pas, en se disant : putain, c’est mort par ici. Mais grâce à l’inventivité française (plus de 36 000 communes), un sombre port de pêche comme cette préfecture de 39 000 habitants où un jeune énarque ne rêverait pas de faire son stage est en train de devenir, par la grâce de la présence hypnotisante de Xavier Darcos, un éphémère centre du monde. Fillon et Hollande s’y sont pressés comme Jack Lang au Salon du Livre. Dommage, ça va risque de faire augmenter le prix des locations de “villas avec parc arboré” dans les environs cet été…
Périgueux, Périgueux : deux minutes d’arrêt
mars 13, 2008 · 5 commentaires
Catégories : Uncategorized












5 réponses so far ↓
zazoufromars // mars 14, 2008 à 9:44
chez nous les prix ont déjà flambé depuis longtemps mais ça vaut toujours le détour, surtout en période pagnolélectorale.
Grrrrrrrrrrrrrrrr !
LN du TROIS // mars 14, 2008 à 1:43
délocalisation : aujourd’hui 14H00, c’est desormais Marseille le centre du monde… c’est Reuters qui le dit. Et helas, il ne s’agit pas de l’OM !!!
Tonton B. // mars 16, 2008 à 8:54
Pour la première fois de ma vie je vais m’abstenir lors d’une élection. Une cantonale m’offre le choix entre l’UMP et une personne se disant socialiste soutenue par le Modem. A ceux qui me disent que c’est faire le jeu de la droite je réponds que la droite elle est déjà sur la liste dite socialiste et que ma voix manquante sera compensée par celles des électeurs Modem. Je ne culpabilise même pas !
thierry // mars 16, 2008 à 12:38
Moi je te soupçonne de ne pas être totalement au clair avec ta conscience, justement !Tu as encore l’aprem pour y penser…
Tonton B. // mars 16, 2008 à 1:54
Quel dommage que tu ne soupconnes pas la conscience du candidat dit socialiste !
Voltaire avait raison : gardez-moi de mes amis, de mes ennemis je m’en charge !
Apporter un Commentaire